Centre Culturel André Neher
Qui sommes-nous ?
Le Centre Culturel André Neher est ouvert à tous.
Il a pour vocation de faire découvrir la culture juive au plus grand nombre.
Nous sommes convaincus que c’est par la connaissance et le partage de cette richesse culturelle que nous pouvons lutter efficacement contre l’antisémitisme.
Le CCAN est régulièrement sollicité par des structures culturelles de la région
afin de partager et transmettre des éléments de cette culture, contribuant ainsi au dialogue et à l’ouverture.
Nos actions
Tout au long de l’année, le CCAN propose des activités régulières : cours d’hébreu et de yiddish, danses israéliennes, chorale et théâtre.
Certaines activités peuvent être ponctuellement interrompues selon le contexte, mais tout est mis en œuvre pour en assurer la continuité et la reprise dans les meilleures conditions.
Le CCAN organise également de nombreuses manifestations culturelles : soirées cinéma, lectures de Paracha, apéro-livres, conférences, voyages et Shabbats culturels.
Ces rendez-vous invitent à découvrir l’histoire juive d’une région ou d’un pays, dans une ambiance conviviale, autour de cultures et de saveurs différentes.
Certaines activités peuvent aussi être proposées à distance, afin de permettre au plus grand nombre d’y participer.
Grâce à votre engagement, nous poursuivons notre mission : faire vivre la culture juive, autrement, mais toujours ensemble.
Qui était André Neher ?
André Neher (1914 – 1988) est un rabbin, écrivain et philosophe juif alsacien du XXe siècle. Il fut l’un des grands artisans du renouveau du judaïsme en France après la Shoah.
Né en 1914 à Obernai (Bas-Rhin), André (Asher Dov) Neher grandit à Strasbourg après le retour de l’Alsace à la France en 1918. Son éducation nourrit en lui un profond attachement à la culture française, tout en développant une solide formation juive.
Dès l’âge de 22 ans, il enseigne l’allemand au collège de Sarrebourg, tout en poursuivant ses études de judaïsme, notamment à la yechiva de Montreux en Suisse.
Mobilisé en 1939, il rejoint après la débâcle sa famille réfugiée à Brive-la-Gaillarde. Il y reprend l’enseignement et s’engage activement dans la vie communautaire, aux côtés du rabbin David Feuerwerker.
Le 2 décembre 1940, il est exclu de l’enseignement en application du statut des Juifs promulgué par le régime de Vichy. Marqué par l’indifférence de ses collègues face à cette injustice, il décide, après la guerre, de se consacrer pleinement au judaïsme et à la littérature juive.
En 1947, il épouse Renée Bernheim, avec laquelle il cosignera plusieurs ouvrages majeurs. Il joue un rôle essentiel dans l’introduction de l’hébreu comme langue vivante au Baccalauréat et à l’université française.
Professeur de littérature juive à l’université de Strasbourg, il publie notamment L’Histoire biblique du peuple d’Israël et Le Puits de l’exil.
Après la guerre des Six Jours, André Neher s’installe à Jérusalem et enseigne la pensée juive à l’Université de Tel-Aviv, où il poursuivra son œuvre intellectuelle jusqu’à la fin de sa vie.
Partenaires et Mécènes






